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Introduction
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Bienvenue à vous dans les salons du Quartier Rivoli! Vous y trouverez réflexions, articles et autres petits papiers ayant trait à la politique française. Bonne lecture!
Remarques, contributions, points de vue à adresser à:
france@hidepark21.org
 
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Juin semaine IV
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Libéralisme, Capitalisme d'Etat, Economie verte, Recherche et Innovation – Le cas des biotechnologies appliquées à l’amélioration de l’énergie de biomasse par Médéric L. Pascal
 
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Extrait:
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"Au total, d’après l’article, ce seront quelques 375 millions de dollars qui seront investis dans ces centres, soit une assez jolie mise de fond pour ce que le Département de l’Energie du gouvernement US appelle des « start up labs ».
L’article n’est pas très précis sur l’origine des fonds alloués à ce programme – le communiqué de l’agence gouvernementale est lui bien plus explicite : il s’agit de fonds publics, comme la presse américaine sait être pudique, parfois, sur le plan idéologique ! – mais ce qui est certain c’est que l’annonce de la création a été faite par le Département de l’Energie. Nous avons ici une parfaite illustration du fait que le libéralisme, même à la mode américaine, ne signifie absolument pas le renoncement à un capitalisme d’Etat.
L’Etat, même aux USA, a sa place dans l’économie et il doit jouer tout son rôle d’acteur et non se cantonner à celui d’arbitre ou de régulateur."
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Juin semaine II
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TVA sociale ou... la chasse aux brouettes par Médéric L. Pascal
 
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Extrait:
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"La TVA sociale à l’étude par le gouvernement est loin d’être une augmentation pure et simple de la TVA comme le suggèrent certains socialistes. Avant que de se prononcer pour ou contre, peut-être n’est-il pas inutile d’en rappeler, en termes simples, les mécanismes fondamentaux.
Le financement de prestations sociales, aujourd’hui est assuré de trois manières : par des charges sociales obligatoires qui pèsent sur le travail (grosso modo, à hauteur de l’équivalent du salaire versé au salarié) et par deux prélèvements obligatoires qui sont venus s’y ajouter (CSG et CRDS) et enfin car tout cela ne suffit pas, par l’emprunt ou si vous préférez la dette. [...]
La dette sociale ajoute à la charge de la protection sociale, la charge des intérêts sur la dette sociale contractée – exactement de la même manière que quand un quidam a un découvert, il lui faut payer, outre le montant dû, les agios. De plus, et c’est là l’objet principal de ce papier et plus généralement celui de la réforme à l’étude par le gouvernement : les charges qui pèsent exclusivement sur le travail affaiblissent la compétitivité de celui-ci et contribuent à alimenter le flot de délocalisation. Les délocalisations créent un besoin supplémentaire de dépenses sociales qu’il faut financer en alourdissant ces dettes (puisqu’on s’interdit jusqu’à aujourd’hui tout autre piste de financement). L’alourdissement des charges liées à ces dettes conduit à toujours plus de délocalisation, et c’est la boucle infernale de la destruction du tissu économique et social de notre pays. Alors que faire ? A en croire les propos de certains Socialistes, pas grand-chose. [...]
La réponse du gouvernement est bien différente. Elle consiste à étudier la possibilité d’une vraie remise à plat du financement de la protection sociale, en faisant glisser tout ou partie de son poids du travail vers la consommation. Est-ce trop abstrait ? On n’y comprend rien, dites-vous ? Eh bien prenons un exemple simple et parlant. [...]
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Mai semaine II
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Union Européenne - le défi démocratique par Médéric L. Pascal
 
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Extrait:
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"Et il est un fait que, ces élections, celles qui portent au pouvoir les Présidents ou les Premiers Ministres de l’Union Européenne, ces élections pour l’heure demeurent exclusivement nationales de caractère. L’élection présidentielle française la plus récente en offre encore une illustration saisissante. La France fut au cœur de tout, l’Europe fut reléguée à un petit chapitre : celui du projet de traité simplifié. Non que celui-ci ne soit pas nécessaire, mais enfin, en pareil moment, n’eût-il pas été aussi opportun de tracer les contours d’un avenir européen plus ambitieux ? N’eût-il pas été opportun d’aborder la question de la Démocratie au sein de l’Union ? N’eût-il pas été opportun de réfléchir à de nouvelles politiques européennes sur les questions de l’Energie, de la Sécurité, de l’Espace et de la Défense, sur l’avenir des industries européennes face à la concurrence asiatique, sur les questions d’environnements qui sont liées à celles de notre industrie, de notre modèle économique et social, des menaces qu’il subit et qui posent la question des limites de la globalisation sans régulation… N’aurait-il pas été tout à fait pertinent de débattre de ces questions dans toutes leurs dimensions y compris selon l’axe européen ?
Oui, mais comment aurions-nous pu le faire, seuls ? La France ne peut pas débattre avec elle-même d’enjeux qui sont pour le moins des enjeux Européens et en fait des enjeux mondiaux. L’Europe est un échelon parfaitement pertinent pour poser ces questions, mais pas une Europe en citadelle bruxelloise, une Europe ouverte aux citoyens, une Europe de débat politique, une Europe de choix éclairés, une Europe de la pleine démocratie.
Comment faire, donc, partant de la situation actuelle où les Chefs d’Etats et de Gouvernements sont seuls habilités à incarner le pouvoir exécutif en Europe ? "
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Mai semaine II
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La liberté de partir ou... l'euthanasie considérations prolégomènatiques et dérisoires sur le cas ardu des elfes; comme sur fond de petite musique populaire: j'ai la mémoire qui flanche, j'me souviens plus très bien... par Médéric L. Pascal
 
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Extrait:
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"Monsieur Bayrou, pourquoi attendre ? Nous sommes en mai, c’est un bien joli mois le mois de mai, propice aux éclosions, nous ne sommes même qu’en mai, aurais-je envie de dire considérant à présent que les élections sont en juin et, sachant par ailleurs que vous avez déjà fait les démarches nécessaires auprès des services de préfecture et du Ministère de l’Intérieur afin d’être prêt, dès aujourd’hui, à lancer votre nouveau parti, aussi nous ne pouvons que nous poser cette question : pourquoi attendre, pourquoi plus attendre ? Pourquoi remettre à demain ce qui peut être fait dès aujourd’hui ?"
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Mai semaine I
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Michel Onfray et la crise morale française par Médéric L. Pascal
 
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Extrait:
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"On avait déjà connu des mouvements de déconstruction par le passé, en philosophie même, allant du nihilisme métaphysique jusqu’à l’anarchie révolutionnaire comme philosophie politique mais jamais encore, à ma connaissance, avait-on fait de l’attaque de la personne d’autrui une discipline philosophique. Et encore moins de l’attaque d’un « camarade… » une morale de gauche… C’est là, sans conteste, un aspect innovant et original de la démarche Onfrayienne. Et à défaut d’autre chose et comme dirait l’une des références philosophiques de sa victime : « c’est déjà ça ! »
Il ne semble décidément pas faux que la gauche ait quelque peu gauchi… Peut-être les locaux où elle se tient manquent-ils d’aération ? M. Onfray, il faut penser à prendre l’air de temps en temps !"
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Mai semaine I
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Le pacte présidentiel de Ségolène Royal - extraits - les propositions concernant la relance de l'Union Européenne
 
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Extrait:
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"Le constat est unanime : La France ne réussira pas seule. Elle doit s’appuyer sur l’Europe, mais pas sur n’importe quelle Europe. Reconstruire une Europe politique est la priorité pour beaucoup. Certains souhaitent le renforcement d’une diplomatie et d’une politique de défense européenne.
« Arrêtons le pessimisme ». « Il faut croire en la France et en ses capacités ». « Il faut une France sûre d’elle-même, capable d’agir pour l’intérêt européen et mondial. » « Nous voulons une France intégrée et ouverte». « Si la France offrait à nouveau une image d’ouverture et de modernité, elle deviendrait plus crédible et utile pour le monde »."
Lire les propositions européennes du pacte
 
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Mai semaine I
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Discours de Bruxelles devant la fondation des amis de l'Europe par N. Sarkozy le 8 septembre 2006
 
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Extrait:
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"L'Union fonctionne sur sa vitesse acquise, sans véritable espérance collective. Le doute et l'indifférence se sont installés dans le cœur de nos peuples.
Certains, notamment en France, estiment que ce désenchantement correspond finalement à un point d'équilibre. La distance, voire la méfiance, de nos concitoyens à l'égard du projet européen serait en quelque sorte l'état naturel des peuples et il conviendrait de ne pas chercher à faire évoluer cet état.
Je ne m'y résous pas. Certes, dans le contexte de la mondialisation, l'Union européenne donne trop souvent le sentiment d'être le cheval de Troie de l'étranger au moment même où jamais nos concitoyens n’ont ressenti un tel besoin de préserver leur identité nationale. Or jamais l’état du monde n’a rendu l’union de nos pays plus nécessaire. Mais ce monde a formidablement changé, ce qui veut dire que nous arrivons sans doute au bout du modèle européen tel que nous l'avons pensé et fondé depuis 50 ans. Voilà pourquoi l’Union européenne exige de nous plus d’imagination.
L'Union européenne doit être une ambition et non une contrainte. Je souhaite qu'elle suscite à nouveau l'enthousiasme de nos concitoyens et non leur méfiance. Pour ma part, j'ai toujours voulu croire en une Europe politique. Je ne veux pas cesser d'y croire. Cette perspective n'est en rien dépassée. Elle est moderne, car elle entend tourner le dos aux accidents de l'histoire. Elle est ambitieuse, car nous savons tous que le chemin est difficile mais qu'il est passionnant. Ce chemin, c'est le vôtre, au quotidien. Vous êtes donc bien placés pour le savoir. Cette ambition enfin est légitime au regard de l'histoire tourmentée de notre continent. Comme vous, je n'entends pas renoncer à la porter !
Alors que faire ? "
 
Lire le discours
 
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Mai semaine I
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L'UDF vous survivra Mr Bayrou ! ou... le refus de la forfaiture par Médéric L. Pascal.
 
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Extrait:
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"Amis de la démocratie, de l’humanisme et de l’universalisme, réveillons nous ! L’UDF de Giscard n’est pas morte ! Le fossoyeur béarnais n’aura pas sa peau !
Que tous ceux qui parmi nous s’indignent de cette forfaiture intellectuelle, de ce reniement, de cette imposture qui prétend trustée la Sociale Démocratie en l’absorbant par le centre pour en devenir le leader s’unissent et fassent entendre leur voix, une voix claire, unie et démocrate, une voix française et Européenne :
Non, Mr Bayrou vous n’avez pas le monopole de l’UDF !
Ensemble, humanistes et universalistes qui croyons en la valeur centrale de l’Homme, qui rêvons d’un avenir meilleur pour notre pays et pour notre continent et qui nous reconnaissons dans l’œuvre immense du Président Giscard d’Estaing de 1974 à 1981, œuvre qui s’étend de la modernisation de la citoyenneté française jusqu’au renforcement des liens qui nous unissent à nos amis et voisins allemands en particulier, et à nos amis et voisins européens plus généralement, et qui passe par le choix résolu de l’indépendance énergétique de la France grâce au pari audacieux de la généralisation de l’énergie nucléaire, ensemble nous vous disons, Mr Bayrou :
 
Non, non, et non : l’UDF ne disparaîtra pas du paysage Français !"
 
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Février semaine III
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L'affaire Duhamel - Délit d'honnêteté – Le Placard ou... Humeur de Médéric L. Pascal. Pour que triomphe la raison sur les idées fausses et que nous puissions profiter en paix des lumières de Mr Duhamel
 
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Extrait:
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"Non, Mr Duhamel n’a pas mérité son sort car il n’a pas démérité ! Cette histoire est un magnifique révélateur de la nullitude et du couardisationnement dont certains, en la matière fort bien pourvus, voudraient faire la norme en notre société, devenue ainsi société des idées reçues ! Eh bien ce sont eux, ceux qui mériteraient d’être démis, ce ne sont pas les honnêtes hommes comme Alain Duhamel ; tous ceux qui expliquent, sourire hypocrite aux lèvres, à ces hommes d'exception tombés sous le coup de la médiocrité générale et régnante, que : « Tu comprends Alain, avec la Présidentielle, vraiment, on a pas le choix… » ou encore ces autres Tartuffes qui leur témoignent alors hypocritement de leur sympathie tout en s’asseyant sans complexes ni scrupules dans leur fauteuil encore tiède. On a toujours le choix, et quand on choisit de congédier Alain Duhamel de la sorte ou de prendre sa place dans un tel contexte on s’avilit et on fait de soi une caricature pathétique de la décrépitude morale de notre société, décidément bien corrompue.
 
Non ! Non seulement Mr Duhamel ne doit être mis à l’écart d’aucune antenne mais il doit être salué pour avoir fait preuve de franchise et de courage face à une question que beaucoup de confrères moins honnêtes auraient cherché à éluder d’une pirouette."
 
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Le Plan B?
 
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Février semaine II
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République, Démocratie, Débat d'idée et Union Européenne – Lettre ouverte à Laurent Fabius par Médéric L. Pascal. Pour que la campagne à l'élection présidentielle n'élude aucune question essentielle et que toutes les perspectives de qualité s'y expriment, qu'elles sous-tendent une candidature ou non.
 
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Extrait:
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"L'élan de mobilisation populaire, que personne ne pourra nier, autour de ce débat constitutionnel, premier débat d'idée politique depuis de nombreuses années dans notre pays, doit servir à nous rappeler que les français, modestes comme fortunés, de droite comme de gauche, sont passionnés par la chose politique, par le bien public, et que l'attente qui est la leur d'un débat de fond sur tous les sujets essentiels - y compris et peut-être à commencer par celui de la construction européenne - cette attente est immense.
 
Il ne faut pas laisser que celle-ci soit une nouvelle fois déçue par un débat tronqué, amputé ou volé en l'absence d'une ou plusieurs des perspectives majeures de certains de nos grands esprits politiques. La France a besoin de tous ses talents ! Si personne n’a jamais eu le monopole du cœur, qui osera prétendre avoir celui de la raison ? C’est pour cela que le débat est crucial : pour que la vérité puisse éclore, de la contradiction."
 
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Janvier semaine III
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L'amitié franco-allemande... – ...une responsbilité historique par Médéric L. Pascal. De la nécessité de relancer la dynamique de l'amitié franco-allemande pour remédier à la crise actuelle de l'Union européenne et préserver son unité à long terme.
 
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Extrait:
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"Lors d'un discours très applaudi au forum mondial de l'économie à Davos, le Chancelier allemand a fait preuve d'un volontarisme et d'une détermination pour l'Allemagne, et pour l'Europe, qui tranche avec les discours pessimistes de certains théoriciens du déclin de notre 'vieux' continent. L'accent mis sur la liberté et la créativité aura été particulièrement apprécié par l'auditoire du jour. L'ambition affichée était claire: de refaire de l'Allemagne l'une des trois nations les plus innovantes, les plus créatrices d'emplois et de richesse du continent Européen, lequel dans le même temps sera redevenu un acteur majeur de l'innovation et de l'économie mondiale des savoirs et de la connaissance, nothing less! De quoi relancer la machine Européenne, non ?"
 
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Décembre semaine II
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Le programme nucléaire iranien dans toute sa complexité – Lettre ouverte à N. Sarkozy par Médéric L. Pascal. Un appel au Ministre de l'Intérieur devenu candidat à l'élection présidentielle à l'éclaircissement de la ligne directrice de sa vision de la future politique internationale de la France et de ses options diplomatiques privilégiées au sujet du programme nucléaire iranien notamment.
 
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Extrait:
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"Les applications civiles de la technologie nucléaire ne sauraient jamais servir de base solide à une action diplomatique ou militaire contre l'Iran. N'est-ce pas, dans le genre, encore moins compréhensible que les hypothétiques armes de destruction massive invoquées par le Président des Etats Unis en son temps dans le dossier iraquien? Qui a le droit d'interdire à un pays tiers l'accès à des applications civiles de l'énergie nucléaire? Au nom de quoi? Quelle légitimité a-t-on quand on adopte une telle posture en France, ou 80% de l'électricité est fournie par des centrales nucléaires?"
 
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Novembre semaine III
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L'Union Européenne: une union politique ou la refondation du pouvoir législatif by Médéric L. Pascal. Essai sur la nature profondément politique de l'Union Européenne. De la nécessité de refonder le pouvoir législatif de l'Union afin de respecter l'exigence de démocratie.
 
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Extrait:
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"La question qui se pose à nous, à nous tous, Européens du continent et des îles voisines, est celle de la régulation et des projets politiques que nous voulons nous donner. Que voulons-nous faire de notre vieux continent, et de ses îles ? – N'oublions jamais les îles! – Quel avenir commun voulons-nous nous dessiner au sein de l’Union ? Personne ne peut répondre, aujourd’hui, au nom des citoyens européens à ces questions. Nous sommes tous, en effet, encore trop isolés, trop segmentés et privés d’un débat politique à l’échelle de l’Union qui nous permette de mesurer toute l’envergure de ces questions pourtant fondamentales. Nous commençons néanmoins à comprendre que les modifications apportées par la création d’un marché unique appellent des mesures de régulation communes et affectent la capacité d’action des gouvernements des états membres pris isolément."
 
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Octobre semaine II
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L'heure où la Représentation Nationale se ridiculise par Médéric L. Pascal – Tribune – De l'aveuglement de voter des lois ayant des champs d'applications trop restreints, de l'inégalite qui en découle, de l'inconstitutionnalité probable de telles lois et du silence indifférent qui semble les accompagner
 
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Extrait:
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"Ainsi un quidam qui nierait le génocide Rwandais de la fin du XXème siècle ne se verrait-il poursuivi ou condamné en aucune manière au pénal par défaut d’une loi spécifique interdisant, en France, la tenue de propos niant l’existence d’un tel génocide au Rwanda mais par contre un autre quidam, qui lui nierait le génocide dont ont été victime les arméniens au cours de la première guerre mondiale ou les juifs au cours de la seconde, celui-là se verrait imposer une sanction pénale grave (un an d’emprisonnement).
Quelle raison saurait justifier une telle inégalité de traitement par la loi française de faits qui ne sont pas seulement similaires mais en vérité parfaitement identiques ?"
Ou bien alors y a-t-il en France des génocides plus –propres–, moins condamnables que les autres ?"
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Septembre semaine III
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Humeur – Le Bilan Chirac par le Marquis de Rantanplan. Pamphlet – De la manière de gouverner sereinement la France en applicant la maxime: attendre que ça passe ...
 
Extrait: "Un mot, Valérie Pécresse a raison de le souligner, résume c’est certain à lui seul le sentiment de nos concitoyens pour cette grande période de l’Histoire de France, et ce mot c’est effectivement et sans nul doute celui de fierté. Fierté d’être français. Et un Président fierté de sa nation... C’est sans aucun doute le sentiment dominant dans notre pays aujourd’hui… Il faut seulement une acuité visuelle exceptionnelle pour le percevoir, aussi exceptionnelle que l’est la réussite de ces 12 années… Une acuité visuelle exceptionnelle ou peut-être plutôt une imagination fertile, oui, un sens poétique rare, même, dans le monde cruel et mesquin de la politique d’aujourd’hui."
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Septembre semaine II
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France – Carte scolaire et ségrégation par Médéric L. Pascal. Essai politique – De la manière de conduire des changements dans l'éducation nationale et des conséquences probables d'une supression pure et simple de la carte scolaire
 
Extrait: "Mais si l’on souhaite réussir là où tant ont jusqu’à ce jour échoué, il faut que le changement se fasse –avec– le corps enseignant et non pas contre. Allons plus loin, même, et disons les choses telles qu’elles sont : le changement se fera –par– les professeurs. Car ce sont eux qui au quotidien sont les acteurs de l’éducation dans notre pays et il est aussi illusoire de s’imaginer changer le fonctionnement de l’éducation nationale sans les professeurs qu’il est insensé d’imaginer modifier la gestion de notre système de santé sans associer les professionnels de ce secteur à cette gestion."
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Juillet semaine IV
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Europe, Democratie et Union by Médéric L. Pascal. Essai politique défendant l'instigation d'une élection législative générale en Europe comme moyen d'améliorer la représentativité démocratique des institutions européennes
 
Extrait: 'Certes, l'Europe a grandi, et cela ne facilite certainement pas toujours la vie de nos institutions européennes, mais elle a également et peut-être surtout mûri. Les quelques cinquante années d’avancée commune ont appris aux Etats Membres, au-delà de la seule réussite sur les aspects techniques liés à la mise en place du marché unique ou encore de la devise européenne, ces cinquante années passées ont appris aux Etats Membres et à leur Chefs d’Etats et de Gouvernements à se consulter sur toutes les grandes questions qui agitent notre continent, et au-delà le Monde tout entier. Cette écoute mutuelle et ce dialogue permanent, si imparfait soient-ils, constituent un bénéfice inestimable et qui ne doit pas être remis en cause par une interprétation hâtive ou erronée du vote des Français et des Néerlandais sur le projet présenté par la Convention. Mais la conscience collective européenne dépasse aujourd’hui le seul niveau de la coopération intergouvernementale et a également saisi les citoyens de l’Union.'
 
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